La coopération environnementale entre le Gabon et la Principauté de Monaco franchit une nouvelle étape. La Fondation Prince Albert II de Monaco envisage d’installer une présence permanente au Gabon, avec pour ambition de développer des initiatives autour de la préservation des écosystèmes, de la protection marine et de l’économie bleue.
Le projet a été présenté le 5 août 2026 à Libreville par Charles Oula Siehe, conseiller spécial Afrique de la Fondation, lors d’une audience accordée par le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault. La rencontre, initiée avec l’appui du ministère de la Pêche, de la Mer et de l’Économie bleue, a permis d’échanger sur les contours et les perspectives de cette future implantation.
« Le choix du Gabon s’explique par son potentiel environnemental exceptionnel », a indiqué le représentant de la Fondation, rappelant que l’organisation intervient principalement dans la protection des océans, la sauvegarde de la biodiversité et la promotion de modèles de développement durable.
Avec ses vastes espaces forestiers, son littoral riche en biodiversité et son engagement reconnu dans la conservation de la nature, le Gabon apparaît comme un partenaire stratégique pour la Fondation Prince Albert II de Monaco. Cette implantation devrait permettre de renforcer les actions communes dans des domaines tels que la gestion durable des ressources naturelles, la protection des milieux marins et le développement de projets liés à l’économie bleue.
Cette initiative intervient dans le prolongement des échanges engagés récemment entre les autorités gabonaises et les responsables monégasques. Lors d’une visite officielle du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, en France, des discussions avaient notamment porté sur l’installation prochaine de la Fondation au Gabon.
Selon les premières indications communiquées par son représentant Afrique, cette implantation pourrait être officialisée avant la fin de l’année 2026. Elle viendrait ainsi consolider la place du Gabon comme acteur majeur de la conservation environnementale en Afrique centrale et renforcer son attractivité auprès des partenaires internationaux engagés dans la transition écologique.