Le bilan de la première session parlementaire de la 14ème législature dressé par Ntoutoume Ayi

Le député du 2ème arrondissement d’Akanda, Jean Gaspard Ntoutoume Ayi, a livré le 8 juillet à Akanda le compte rendu de sa première session parlementaire, close le 30 juin. Élu sous les couleurs de l’Union Nationale, formation ne disposant que de deux sièges à l’Assemblée Nationale, il siège comme député non-inscrit, sans fonction au sein du Bureau ni des commissions. Il a néanmoins été désigné par ses pairs pour représenter le Gabon au Parlement de la CEMAC, où il préside la Commission des Affaires Institutionnelles, de la Justice, des Droits de l’Homme et des Politiques Sectorielles Communes. À ce titre, il a piloté à Malabo l’examen du rapport général sur le fonctionnement de la Communauté, adopté à l’unanimité.

Trente-quatre textes examinés, un rejet et six forclusions

Sur le plan législatif national, l’Assemblée a traité trente-quatre textes entre mars et juin : vingt-deux ont été adoptés en plénière, cinq projets de loi, seize ordonnances et une proposition de résolution, tandis qu’un projet de loi sur l’activité de crédit bancaire et la microfinance a été rejeté. Six ordonnances n’ont pas été ratifiées dans les délais et tombent sous le coup de la forclusion ; cinq projets de loi restent en cours d’examen ou en attente de transmission par le Gouvernement. La session a également été marquée par le premier discours sur l’état de la Nation prononcé devant le Parlement réuni en Congrès, le 15 juin, ainsi que par le débat d’orientation budgétaire du 27 juin, au cours duquel le député dit avoir alerté sur la situation financière de l’État.

Quatre textes majeurs non votés par le parlementaire d’Akanda

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Parmi les textes les plus significatifs de cette session figurent le Code de la nationalité gabonaise, la loi de finances rectificative 2026, le Code de la communication et le projet de loi fixant les conditions d’accès à la fonction de directeur général d’établissement de crédit et de microfinance. Ntoutoume Ayi affirme ne pas avoir voté ces quatre textes,  et indique en revanche avoir soutenu d’autres réformes adoptées durant la session : réforme foncière, modernisation de la justice, renforcement des structures hospitalières, archivage électronique et création de nouveaux établissements publics.

Une transparence revendiquée devant les chefs de quartier

En clôturant son propos devant la presse et les chefs de quartier de sa circonscription, le député a inscrit cet exercice de restitution dans une démarche de reddition de comptes envers ses concitoyens d’Akanda, dans un esprit de transparence totale sur son action parlementaire.

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