À Makokou, dans le 1er arrondissement, une nouvelle voix s’élève, ferme et sincère : celle de Mélia Matouka Mokoko épouse Grillo, candidate de l’Union Nationale (UN) aux législatives et tête de liste aux municipales. En quelques semaines de campagne, celle que ses partisans appellent affectueusement 3MG s’est imposée comme l’une des figures montantes de la scène politique gabonaise. Par son ton mesuré, mais déterminé, par sa vision claire et son enracinement local, elle incarne une génération qui aspire à réconcilier le politique avec le peuple, dans un contexte de renouveau national.
Dans un paysage politique longtemps dominé par les mêmes visages et les mêmes pratiques, Mélia Matouka Mokoko fait figure d’exception. Sa posture, empreinte d’humilité et de proximité, contraste avec le folklore et la superficialité qui ont trop souvent caractérisé les campagnes électorales. Loin des artifices, elle se définit comme une femme de terrain, attachée aux réalités quotidiennes des populations, notamment celles des femmes, des jeunes et des familles modestes. Elle prône un leadership fondé sur la conscience, le travail et l’intégrité, considérant que le développement ne peut se bâtir sans une éthique forte et un sens du service public.

Le discours politique de 3MG, clair et structuré, tranche avec les harangues creuses auxquelles le public est habitué. Elle rejette les promesses vaines et les querelles partisanes pour replacer le débat sur l’essentiel : la dignité du citoyen et la nécessité de redonner sens à l’action publique. « Je veux être pour vous la représentante fidèle et dévouée, celle qui défend vos intérêts avec sincérité et détermination », affirme-t-elle, consciente que la confiance se gagne par la cohérence et l’exemplarité. À travers ses interventions, elle appelle à une rupture avec les pratiques anciennes, à une politique qui écoute, comprend et agit.
Sa vision, résolument tournée vers l’avenir, repose sur la formation, l’autonomisation et l’inclusion. Elle plaide pour des politiques concrètes en faveur des jeunes, des femmes et des jeunes mères, qu’elle connaît bien pour avoir elle-même surmonté les défis liés à leur condition. Pour Mélia Matouka Mokoko, « redevenir Gabonais » signifie retrouver la fierté d’appartenir à une nation juste, équitable et unie, où chacun contribue à l’édification du bien commun. Elle propose un nouveau contrat social, fondé sur la responsabilité collective et l’action locale.
Au-delà de la conquête d’un siège, 3MG incarne une nouvelle manière de faire de la politique : ancrée dans la réalité, nourrie par l’écoute et portée par une foi profonde dans la capacité du peuple à se relever. Dans le 1er arrondissement de Makokou, elle suscite l’espoir d’un changement tangible, celui d’une génération qui ne veut plus subir, mais construire.
À quelques heures du vote, Mélia Matouka Mokoko apparaît non seulement comme une candidate crédible, mais surtout comme une conscience politique émergente, décidée à donner corps à une autre vision du Gabon, plus juste, plus proche, plus humain.