Tandis que la campagne présidentielle tire à sa fin, les différents états-majors s’activent plus que jamais à travers le pays dans les campagnes de proximité. Dans le quartier enclavé de Camp de Boy, Zacharie Bikita, membre actif de la coordination de campagne du candidat Brice Clotaire Oligui Nguema, multiplie les opérations de charme qui allient pragmatisme citoyen et engagement politique afin de consolider l’état d’esprit insufflé par Brice Clotaire Oligui Nguema.
Depuis plusieurs jours, Zacharie Bikita mène une campagne d’actions concrètes au sein de son quartier. Au-delà de la sensibilisation politique, le natif du Camp de Boy se distingue par une approche citoyenne inclusive visant à donnant du sourire aux siens et à assainir son environnement. Sous la chaleur et les bottes enfoncées dans la boue, les jeunes du quartier ont remplacé banderoles électorales et discours par pelles, pioches et sueur. Objectif : nettoyer les canalisations obstruées et réhabiliter le bassin versant à l’origine d’inondations récurrentes. Un geste fort, chargé de sens :« Nous avons apporté notre modeste contribution, mais c’est un travail colossal qui a commencé », a confié Zacharie Bikita, les mains dans la terre, incarnant cette jeunesse qui agit là où d’autres promettent.
À l’instar de plusieurs quartiers sous-développés de Libreville, le Camp de Boy souffre d’un déficit criant d’infrastructures d’assainissement. À chaque saison des pluies, les habitants subissent des inondations devenues routinières. Le constat est amer, mais la mobilisation de Zacharie Bikita a ravivé l’espoir. « Cela fait plus de dix ans que nos bassins sont bouchés. On a tenté d’alerter, sans succès. Aujourd’hui, c’est grâce à un des nôtres que l’espoir renaît », témoigne un riverain.

Cette action, à haute portée symbolique, dépasse le cadre d’un simple assainissement. Elle traduit une volonté politique forte : rendre visible le lien entre le discours de transformation porté par le candidat Oligui Nguema et des actes tangibles dans les quartiers populaires. Le soutien logistique et humain apporté par Zacharie Bikita est salué par les riverains. Matériels, équipements, organisation… tout a été pensé pour faire de cette journée un moment fort de citoyenneté active. Pour Morin Appolinaire Ella, chef de quartier, l’émotion était palpable : « Ce qu’il a fait ici est un message fort. Je dis merci à mon fils. Ceux qui veulent bâtir, je les soutiendrai toujours. »
Mais cette opération ne se veut pas isolée. Elle s’inscrit dans une dynamique durable, fondée sur la participation des jeunes, la culture de l’entretien urbain et un civisme renouvelé. Zacharie Bikita le dit clairement : « Ce que nous faisons n’est pas pour un jour. C’est une habitude que nous voulons ancrer. Nous ne voulons pas seulement voter, nous voulons construire. »
Un engagement politique assumé pour le 12 avril
Si l’action est avant tout citoyenne, elle s’ancre résolument dans le contexte électoral. Pour Zacharie Bikita, ce lien est pleinement assumé : « Ce que nous avons pu accomplir aujourd’hui, c’est aussi grâce à l’appui du chef de l’État. Il est juste que nous lui rendions cette confiance dans les urnes. »
À travers cette initiative, le Camp de Boy devient le théâtre d’une nouvelle façon de faire campagne : par l’action, la proximité et la preuve par le geste. Là-bas, le soutien à Brice Clotaire Oligui Nguema ne se limite pas aux mots. Il se matérialise par la boue qu’on évacue, les rigoles qu’on dégage, et l’espoir qu’on restaure.