Nouveau Gabon, nouveaux défis : cap sur l’investissement durable

Sous les projecteurs du forum « CABEF au-delà des Frontières », le Gabon affiche clairement ses ambitions. Emmenée par Ghislain Morin Nzue, membre influent du Conseil Consultatif de Haut Niveau de la CAEREE, la délégation gabonaise multiplie les rencontres stratégiques pour vendre une image renouvelée du pays : celle d’une Afrique qui bouge, qui innove, et qui investit dans son avenir.

Loin des clichés, le Gabon veut désormais être reconnu pour son potentiel en énergies renouvelables, ses opportunités dans l’agriculture durable, la valorisation industrielle de ses ressources naturelles et ses projets d’infrastructures modernes. Avec ses 88 % de couverture forestière et un sous-sol riche, mais encore sous-exploité, Libreville veut capter des financements verts et attirer les nouvelles industries de demain.

« Nous ne venons pas quémander, nous venons proposer des partenariats solides », affirme un membre de la délégation gabonaise. À Houston, le networking est intense : rencontres B2B, panels stratégiques, présentations ciblées. Chaque échange est vu comme une chance d’ancrer le Gabon dans le radar des grands décideurs économiques mondiaux.

Le Gabon ne se contente pas d’attirer. Il prépare aussi l’après. Une série de projets structurants, notamment dans l’énergie, le transport, le numérique, sera prochainement dévoilée aux investisseurs. L’objectif : transformer chaque dollar investi en valeur locale durable.

Dans un monde en quête de nouvelles frontières de croissance, le Gabon joue une carte audacieuse. L’événement « CABEF au-delà des Frontières » pourrait bien marquer le début d’une nouvelle ère : celle d’un Gabon qui passe de l’économie de rente à l’économie d’initiative.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *