Gabon-FMI : Cap sur une nouvelle ère de coopération financière rigoureuse

Le Gabon s’inscrit résolument dans une dynamique de transformation économique avec, en ligne de mire, la consolidation de ses relations avec les institutions financières internationales. C’est dans ce contexte que le Vice-Président du Gouvernement, Hugues Alexandre Barro Chambrier, a reçu ce jour en audience le représentant résident du Fonds Monétaire International (FMI), Gbedia Gomez Agou, dans le cadre d’un dialogue stratégique élargi.

Au cœur des échanges : les réformes structurelles engagées par le nouveau gouvernement et les avancées dans la stabilisation macroéconomique. Le FMI a salué les efforts déjà entrepris, tout en annonçant la tenue, à la mi-juin, d’une mission d’évaluation à Libreville. Cette visite de haut niveau s’inscrit dans le cadre d’un partenariat renforcé, scellé autour d’objectifs clairs : transparence, rigueur budgétaire et croissance durable.

Une rencontre à fort enjeu

La réunion, organisée à l’immeuble du 2 décembre, a réuni autour du Vice-Président des figures centrales du redressement économique gabonais, dont Henri-Claude Oyima, ministre de l’Économie, des Finances et de la Dette, et Louise Pierrette Mvono, ministre de la Planification et de la Prospective. Une équipe gouvernementale à la fois expérimentée et résolument tournée vers l’avenir, chargée de conduire une politique de gestion responsable des finances publiques.

Madame Louise Pierrette Mvono, Nouvelle ministre de la Planification et de la Prospective

Cette collaboration s’inscrit pleinement dans la vision portée par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Dès son discours d’investiture le 12 avril dernier, le chef de l’État avait posé les jalons d’un nouveau contrat de confiance avec les bailleurs internationaux. Le partenariat avec le FMI devient ainsi un levier stratégique pour restructurer une dette extérieure pesante et restaurer la crédibilité économique du pays.

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À l’approche de la mission de juin, Libreville entend démontrer sa capacité à répondre aux exigences des institutions financières internationales. En misant sur la rigueur, l’anticipation et une transparence accrue, les autorités gabonaises ambitionnent de bâtir un modèle de gouvernance économique à la hauteur des enjeux actuels.

Ce nouveau cap symbolise bien plus qu’un rapprochement diplomatique. Il reflète une volonté politique affirmée : celle de tourner la page des incertitudes passées pour écrire celle d’une gestion souveraine, crédible et partenariale du développement.

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