Causerie politique : Jean Gaspard Ntoutoume Ayi fustige la politique des « dons » et appelle à un vote de conviction

Depuis le lancement officiel de la campagne, Jean Gaspard Ntoutoume Ayi multiplie les causeries citoyennes dans Akanda. Jeudi, il s’est adressé aux habitants de la 3ᵉ cité et du carrefour Chantal, avant de poursuivre vendredi auprès des populations des 1ʳᵉ et 2ᵉ cités. L’occasion pour le candidat de partager sa vision et de réaffirmer les fondements de son engagement politique

Au cours de ses échanges avec les habitants, le candidat de l’Union Nationale ne mâche pas ses mots. Il dénonce vigoureusement la culture des « dons » en politique, qu’il assimile à une forme d’escroquerie. Selon lui, ces gestes de façade, financés par les impôts des citoyens eux-mêmes, privent le peuple de sa dignité et de son autonomie. « Cette pratique a contribué à l’effondrement du pays », a-t-il martelé, rappelant que le coup d’État du 30 août 2023 avait marqué une rupture nécessaire avec un système dévoyé et corrompu.

Jean Gaspard Ntoutoume Ayi a ensuite mis en garde contre le « retour déguisé » de certains anciens responsables, invitant les électeurs à juger les individus sur leurs actes plutôt que de se laisser séduire par des logos partisans. Il a retracé le parcours de l’Union Nationale, qu’il a présenté comme le fruit de luttes et de sacrifices, soulignant que son engagement personnel ne reposait pas sur l’argent, mais sur la volonté de bâtir un « Gabon pour tous ».

S’attardant sur les enjeux institutionnels, il a rappelé que la nouvelle Constitution accorde la primauté au programme du président élu le 12 avril 2025. À ce titre, il a pris l’engagement, s’il est élu député, de défendre à l’Assemblée nationale le projet présidentiel, validé par une large majorité des Gabonais. « Mon rôle sera de veiller à sa mise en œuvre malgré les obstacles », a-t-il assuré avec détermination.

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Enfin, le candidat a invité les électeurs à voter selon leurs véritables intérêts, plutôt qu’en fonction d’avantages matériels promis par certains concurrents. Il a dénoncé « l’arrogance retrouvée » de certaines figures politiques du passé et a appelé à les sanctionner, non pas en dissolvant leurs partis, mais directement dans les urnes, par un choix clair et assumé.

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