Ce mardi 29 avril 2025, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Planification et de la Prospective, Alexandre Barro Chambrier, a officiellement lancé les ateliers de programmation des investissements du Plan de Travail Budgétisé Annuel (PTBA) 2025-2026 et du Cadre de Suivi-Évaluation du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC). L’évènement a eu lieu au sein des locaux de la Vice-Primature, en présence de Fred Ntoutoume Obiang-Ndong, Coordonnateur national du PUDC ainsi que des représentants du PNUD au Gabon.
Dans un contexte marqué par des inégalités persistantes entre zones urbaines et rurales, l’initiative du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) traduit la volonté ferme du Gouvernement de corriger les déséquilibres territoriaux et d’accélérer l’accès aux services de base dans les zones les plus reculées.

Dans son discours d’ouverture, le Vice-Premier Ministre a mis l’accent sur l’urgence d’agir face à la précarité persistante dans les milieux ruraux. Accès à l’eau potable, électrification, routes rurales, éducation, santé : les besoins sont immenses, mais les attentes des populations le sont tout autant. Il a ainsi appelé à une programmation rigoureuse, inclusive et responsable, qui ne se limite pas à des intentions, mais qui se traduit par des résultats mesurables sur le terrain.
L’ensemble du processus s’inscrit dans la vision portée par le Projet de Société du Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui fait du développement communautaire un pilier de sa gouvernance. En appelant à un alignement total avec cette feuille de route, le Gouvernement entend garantir une cohérence stratégique, une efficacité dans l’allocation des ressources et une meilleure articulation entre les interventions sectorielles.
L’ambition affichée est de doter le PUDC d’outils de planification et d’évaluation performants, capables de transformer les ambitions en actions tangibles au bénéfice de 2 500 villages ciblés. En favorisant une approche participative et axée sur les résultats, ces ateliers posent les bases d’une mise en œuvre plus structurée, plus transparente et plus proche des réalités locales. À travers cette démarche, le Gouvernement réaffirme que le développement ne doit pas être un luxe réservé aux grandes villes, mais un droit fondamental pour chaque citoyen, quel que soit son lieu de résidence.