Un nom, un droit, un avenir : la bataille du cabinet Obame pour l’état civil universel

Au Gabon, plus de 15 000 personnes vivraient encore sans acte de naissance, un chiffre alarmant révélé par le cabinet Obame, spécialisé dans la facilitation de l’établissement de cette pièce essentielle. Cette absence de reconnaissance juridique prive de nombreux citoyens, notamment des enfants, de droits fondamentaux, à commencer par l’inscription aux examens, l’obtention d’une carte nationale d’identité, d’un passeport ou même d’une couverture sociale. Un phénomène d’invisibilité administrative aux lourdes conséquences humaines.

« Nous avons constaté que dans les établissements scolaires, certains enfants sont confrontés au problème de jugement lors des inscriptions aux examens et concours », déplore le cabinet, qui affirme également que plusieurs demandes de documents officiels sont rejetées en raison de la non-conformité ou de l’inexistence d’un acte de naissance. En réaction, le cabinet Obame, dirigé par l’avocat Jeff Obame Mezui, a décidé de se positionner comme un relais technique et juridique pour accompagner les familles concernées dans leurs démarches de régularisation.

Situé au quartier Fromager, à Libreville, le cabinet offre une assistance administrative complète, de la reconstitution des dossiers à la représentation devant les tribunaux si nécessaire. « Le cabinet Obame est là pour vous. Je vous invite massivement à venir au cabinet, pour vous-même et pour vos enfants, car l’acte de naissance est une pièce décisive dans l’évolution d’un être humain », a insisté maître Jeff Obame, soulignant que le retard ou le défaut d’enregistrement civil peut compromettre l’accès à l’éducation, à la santé, à la citoyenneté et à la dignité.

Face à cette urgence sociale, il devient impératif que chaque Gabonais prenne conscience de l’importance de l’enregistrement à l’état civil. Obtenir un acte de naissance n’est pas une formalité administrative secondaire, mais un droit fondamental. Grâce à l’engagement du cabinet Obame, une porte s’ouvre pour ceux que l’administration avait oubliés. Il appartient désormais aux familles de saisir cette opportunité pour sortir de l’ombre légale et garantir à leurs enfants un avenir pleinement citoyen.

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